|
|
|
|
Bienvenue sur FO CARREFOUR RIOM |
Le Syndicat FO tiendras son assemblée annuelle ce mercredi 13 à l’union départementale à 17h30; L’ordre du jour ; Procès verbal de l’AG 2009 Bilan comptable de la section. Election annuelle du conseil syndical. Puis élections du bureau Calendrier des prochaines réunions et lieu Nomination du contrôleur des comptes. Taux de syndicalisation de l’entreprise. Prix des cartes Formation 2010 (présentation par Nathalie Rousseau) Actions judiciaires en cours: personnelles et collectives Tour de table ; Fin prévue vers 19h30 Pot épicurien
Le jeune de 25 ans qui avait été arrêté lundi pour vol de bières par les vigiles d'un magasin Carrefour, à Lyon est mort asphyxié parce que sa cage thoracique a été comprimée. La scène a été filmée. Les quatre hommes doivent être présentés jeudi matin à un juge d'instruction. Le verdict est tombé.
Le jeune décédé mardi à Lyon après avoir été interpellé pour vol dans un supermarché Carrefour est mort «d'une asphyxie mécanique par compression de la cage thoracique», selon les résultats de l'autopsie communiqués mercredi par le parquet de Lyon. Soit une suspension de la respiration à cause d'un obstacle sur les voies respiratoires. La victime présentait également des hématomes «au bras et au front», a précisé le parquet. Quatre vigiles du magasin placés en garde à vue - deux salariés de la société Carrefour et deux employés d'une société sous-traitante - doivent être présentés jeudi matin à un juge d'instruction.L'affaire commence vers 18 heures lundi lorsqu'un homme de 25 ans, sans domicile fixe, est arrêté en train de voler des bouteilles de bière dans un supermarché du quartier de la Part-Dieu. Le jeune, très nerveux selon plusieurs témoins, est emmené par quatre agents de sécurité dans une salle de contrôle équipée d'une caméra et d'un micro qui enregistrent la scène. «Sur les images des caméras de vidéosurveillance, on voit qu'il y a eu des échanges verbaux, de la provocation a expliqué au Parisien le procureur de la République de Lyon Xavier Richaud. A un moment, un vigile se lève et le jeune homme se prend un coup de poing dans le visage. Dès lors, il commence à se rebiffer. C'est à partir de là que les quatre agents lui sautent dessus . Les images parlent d'elles- mêmes. On les voit le coucher littéralement sur la table. L'un d'eux lui retient le bras derrière le dos. Ils l'ont maintenu come ça pendant au moins cinq minutes sans que personne ne réagisse. Ils étaient quatre sur lui. C'est tout simplement ahurissant» s'indigne le procureur.«Les policiers, appelés aussitôt, ont mis cinquante minutes à arriver. Le jeune homme a été plaqué contre un mur, puis contre une table haute», a expliqué Me David Metaxas, l'avocat des deux vigiles de la société Carrefour. Et d'ajouter : la scène a duré «une demi-heure environ».Des enregistrements transmis à la policeLe jeune homme, essayant de se dégager, perd ensuite connaissance. Selon la direction de Carrefour, contactée par Le Progrès, les agents de sécurité le relèvent et l'installent sur une chaise. Mais il reste toujours inconscient. Un manager lui prodigue alors les premiers secours et effectue un massage cardiaque avant l'arrivée des pompiers. En vain. Il est évacué vers 19 heures dans un état critique et décède à l'hôpital mardi après-midi. D'après Me Metaxas, les vigiles estiment être intervenus «de façon professionnelle, ce qui est confirmé par les enregistrements sonores du local de rétention». Des enregistrements transmis à la police pour les besoins de l'enquête.Les trois agents de sécurité et leur manager, entendus depuis mardi midi, ont vu mercredi leur garde à vue prolongée pour «violences volontaires aggravées ayant entraîné la mort sans intention de la donner». Un crime passible de vingt ans de prison. Aucun d'entre eux n'a jamais été condamné, «un casier judiciaire vierge étant requis à l'embauche» dans une société de sécurité, a rappelé le vice-procureur de Lyon.Le jeune, «logé dans un foyer à Lyon», était connu des services de police pour vol, a indiqué le chef du parquet. Il n'avait en revanche jamais été condamné. A Riom le nombre d’agression explose. 3 en 2 jours au point qu’une caissière porte plainte pour agression le 7/12/2009 au commissariat de Riom.EXTRAIT de la plainte ; Alors qu’elle assurait sont service en caisse du magasin carrefour à Riom, elle a été insulté par trois magrébins qui passaient en caisse.Les individus n’ont pas apprécié que la caissière leur demande quel était leur mode de paiement. Ils l’ont insulté de salope, pute, garce, etc. plus quelques mots arabes.La sécurité du magasin s’est approchée mais a laissé partir les trois désobligeants…..Par la suite l’un d’entre eux est revenu prétextant que la caissière avait oublié de lui remettre des recharges de téléphone qu’il n’avait jamais remis à cette dernière.Il a ensuite arraché trois bons de réduction des mains de la caissière pour les lui rendre par la suite….Celui qui était revenu a alors crié qu’il allait revenir et qu’il n’en restera pas là. Il a déclaré n’avoir peur de rien car il sort de prison.La sécurité du magasin a les vidéos des individus et la plaque d’immatriculation du véhicule avec lequel ils sont partis.2 caissières témoins ont assisté à cette agression qui a eu lieu à la fermeture du magasin.Nous attendons la position de la direction.Après le responsable des hypermarchés France, Lars Olofsson, directeur général de Carrefour, vient d'officialiser le départ de son responsable Europe, Guy Yraeta en tenant à le remercier pour le travail effectué durant 33 ans au sein de Carrefour. Entré en 1976 chez Carrefour, Guy Yraeta, 56 ans, dont 33 passés chez le numéro deux mondial de la distribution, a gravi tous les échelons pour devenir en juillet 2008 directeur exécutif en charge de la Belgique, de l'Espagne, de l'Italie et de la Pologne. Membre du comité exécutif, il était également administrateur de la fondation internationale Carrefour. Guy Yraeta était également chargé du dossier de «réinvention» de l'hypermarché, en fait la recherche d'un nouveau concept pour le format de magasin phare du groupe qui tarde à émerger.Cette décision intervient quelques jours à peine après l'annonce de la réorganisation des services commerciaux de Carrefour pour l'Hexagone, avec l'arrivée à leur tête de Ignacio Gonzalez Hernandez, et seulement deux semaines après le départ d'Alain Souillard , qui a été remercié moins de deux ans après sa nomination à la tête des hypermarchés Carrefour France. Avec les départs de ces cadres historiques, Lars Olofsson, arrivé en 2008 chez Carrefour, semble peu à peu imprimer sa marque dans l'organigramme d'un groupe en pleine mutation. Il faut dire qu'en amont, les pressions semblent s'accentuer dans l'actionnariat. Récemment, deux articles du Monde avaient indiqué que le groupe étudiait de possibles cessions dans les marchés émergents, afin de faire rentrer du cash dans les caisses du groupe. Des rumeurs que le groupe avait catégoriquement démenties.Il n'en reste pas moins que la question des cessions pourrait inévitablement se poser après la décision d'une cour indonésienne, qui a condamné le distributeur pour abus de position dominante. Au terme d'une enquête, la Commission de la concurrence a affirmé mardi que Carrefour violait les loisanti-monopole en vigueurDéléguée syndicale FO victime de "discrimination syndicale" A l’annonce de ma grossesse en octobre 2005, j’ai reçu par e-mail l’ordre de me rendre à l’agence en situation d’inter contrat et de ne plus me présenter sur le lieu de prestation chez le client.À mon retour en juin 2006, j’ai demandé expressément à mon DA une réunion pour une remise en état de ma position professionnelle dans le service :Etre repositionnée chez un client en prestation équivalente (Technicien de proximité) ;Depuis lors, j’ai subi une réelle et éprouvante mise au placard. Hormis quelques missions ponctuelles de remplacement au poste helpdesk niveau 0, je comptabilise à ce jour 3 ans d’inter contrat aucune formation, aucune évolution, aucune mission interne… J’ai travaillé en autodidacte pour passer des certifications Microsoft, obtenues avec succès. 8 au total, qui m’ont permises d’obtenir l’intitulé MCSE. Fièrement avancées sur mon CV, cela n’a pourtant pas changé la donne, je n’ai toujours pas été repositionnée chez un client !Après avoir fait un dossier à la Halde « qui regroupe des témoignages qui confirment que la direction m'a refusé les mêmes droits que les autres salariés», je vais déposer un dossier aux prud'hommes et je me rendrais à la direction départementale du travail.Pour former les arguments de ma plainte, je souligne qu'entre juin 2006 et juin 2009, j’avais demandé à plusieurs reprises à ma direction de revoir ma situation, mais en vain.
"En 2006, j'ai perdu mon poste au motif de ma grossesse et en juin 2006 j'ai été mise au placard en raison de mon engagement syndical. Je n'en suis jamais ressortie". Il m’a été clairement expliqué que mes heures de délégations étaient en cause et le chantage a fait sa place : un poste d’administrateur système en contrepartie de l’abandon de mes mandats syndicaux.La Direction avait fait valoir que la qualité de déléguée syndicale me plaçait dans une situation d'exonération d'activité professionnelle rendant impossible pour ma hiérarchie de porter une quelconque appréciation sur mon travail, rendait impossible mon positionnement et a assimilé le temps d'activité syndicale à une "absence".La discrimination syndicale est une pénalisation sur l’évolution professionnelle, qu’il s’agisse de la carrière ou des salaires. Elle est insidieuse chez les cadres comme chez les employés, souvent subie sur un long terme. Il n’y a peu d'affrontement direct, la discrimination peut prendre diverses formes comme celles que j’ai vécues :· Retrait des responsabilités ;· Utilisation du manque de disponibilité ;· Baisse de la quantité de travail demandé ;· Culpabilisation du salarié sur ses compétences.· Mise à l’écartC’est mon expérience à Ajilon malgré les dispositions existantes pour l’exercice du droit syndical.Il est impératif d’améliorer et de conquérir les dispositifs anti-discrimination dans les entreprises. "En signant, j'ai appris avec le temps et constaté que je sacrifiais ma carrière". Se présenter aux élections professionnelles n'est pas anodin et peut être une situation inconfortable à l'égard de l'entreprise. "Lorsqu'on est ferme sur ses convictions, on est très souvent en opposition". Les relations peuvent aussi changer entre collègues. "De nous-mêmes, on disait aux personnes en CDD d'éviter de nous parler en public s'ils pensaient à leur carrière". Certes, l'époque où les collègues évitaient de s'afficher avec les délégués syndicaux est aujourd'hui révolue, mais ils sont toujours considérés comme des collaborateurs particuliers. " Il ne faut pas pour autant minimiser les choses. Le harcèlement moral au travail a toujours existé mais il est pénalement réprimé depuis peu. il se caractérise par des agissements répétés de l’employeur ou de salariés qui aboutissent à la dégradation des conditions de travail du salarié susceptibles de porter atteinte à ses droits, à sa dignité , à sa santé mentale ou physique ou de compromettre son avenir dans l’entreprise..J'ai fini par déposer une plainte pour discrimination syndicale. Il est clair que mon déroulement de carrière a été freiné, voire bloqué ". « je ferai valoir mes droits, je ne lâcherai pas ».Betty WAUTERS DSC / RS CE & DP (région nord) Ajilon ITC Alain Souillard, 53 ans, a débuté chez carrefour en 1975 comme… employé à temps partiel au rayon poissonnerie du magasin de Montesson, dans les Yvelines. Il en a gravi tous les échelons jusqu’à devenir, l’année dernière, directeur des hypermarchés de Carrefour France. Sa démission a été annoncée ce matin lors d’une grande réunion réunissant le « top management » de Carrefour. Son successeur est déjà désigné. Il s’agit de Guillaume Vicaire, 40 ans, jusqu’à présent patron de Carrefour Turquie, dixième pays d’implantation du groupe, avec 1,6 milliard de chiffre d’affaires réalisé en 2008, pour 10 500 salariés. Guillaume Vicaire, auparavant, a longtemps présidé aux destinées de Carrefour Sud-Est, l’un des quatre régions opérationnelles du groupe en France Kitenge contre Carrefour: lex-vigile condamné MEDIAPART.FR- Pierre-Damien Kitenge a été condamné, jeudi 24 septembre, par le tribunal de grande instance de Nanterre pour diffamation à l'encontre de Carrefour. Cet ancien vigile de l'enseigne de la grande distribution avait porté plainte, en avril 2008, pour diffamation et injure à caractère racial contre un haut fonctionnaire du ministère de l'immigration et de l'identité nationale. Il avait été débouté. Dans le magazine Entrevue, il avait reproché à l'hypermarché d'avoir cherché à étouffer l'affaire. Selon le jugement, il doit à Carrefour un euro symbolique de dommages et intérêts, 3.000 euros pour les frais d'avocat ainsi que la publication de la décision. La proposition de loi sur le travail le dimanche, réaffirmant le principe du repos dominical et visant à adopter des dérogations au repos dominical a été adoptée, le 15 juillet 2009, par l'Assemblée nationale.
La proposition de loi prévoit notamment :
- la possibilité du travail le dimanche dans un "périmètre d’usage de consommation exceptionnel" situé dans les unités urbaines de plus d’un million d’habitants, et faisant un usage de consommation exceptionnel ce jour là. Dans ces zones, le travail du dimanche se ferait sur la base du volontariat et des contreparties seraient prévues (repos compensateurs et doublement du salaire).
- que seuls pourraient travailler, dans les entreprises concernées des zones sus mentionnées, les salariés volontaires ayant donné leur accord par écrit. La proposition de loi prévoit la possibilité pour le salarié de refuser de travailler le dimanche, sans que cela puisse avoir pour conséquence un refus d'embauche, une radiation de la liste des demandeurs d'emploi ou encore que ce refus puisse constituer une faute ou un motif de licenciement.
Source : site de l'Assemblée Nationale. Texte adopté n° 313, 15 juillet 2009.
allez visiter le site de carrefour grand var (voir dans lien) La vérité sur Carrefour Discount. A lire cet article de Linéaires qui a passé au crible la nouvelle gamme Carrefour Discount : assortiment, recettes, conditionnements, PVC. Résultat : l’immense majorité des codes sont des copier-coller de l’offre Lidl. Plus de la moitié des prix sont alignés au centime près. Et dans deux cas sur trois, le produit est très proche ou identique en qualité à la MDD Carrefour, pourtant 40 % plus chère. Les premières remontées du terrain confirment le risque évident de cannibalisation. Carrefour pourrait perdre en marge ce qu’il gagnera en volume. Lire l'article complet sur Linéaire.frCarrefour : les détails du plan de relanceMorceaux choisis : "Carrefour reconnaît pâtir d’une image prix déconnectée de son positionnement effectif""En temps de crise, les analystes financiers auront surtout retenu les prévisions sonnantes et trébuchantes du vaste programme d’économies : 4,5 milliards d’euros d’ici à 2012."" En Bulgarie, une nouvelle organisation des équipes entre la surface de vente et la réserve a permis de réduire de 30 % les frais de personnel...""L’objectif est d’optimiser les coûts de fonctionnement et de réduire les stocks. L’assortiment sera rationalisé, avec priorité donnée aux plus fortes rotations et aux MDD."Rationaliser, économiser, simplifier, moderniser, dynamiser : vaste programme...Lire l'article sur Linéaires.fr --------------------------------------------------------- Selon une étude Geste-Credoc de 2008, d'ici 2015, les nouvelles technologies de caisses risqueraient de supprimer 40 000 postes de caissières. Bienvenue dans le magasin du futur. Mercredi, l'hypermarché Carrefour Auteuil à Paris fêtera sa rénovation avec le lancement de Rapid'ticket, un service inédit Dès l'entrée, le client décroche une scanette rouge vif de la dimension d'un téléphone portable. Lorsqu'il choisit un DVD, un yaourt ou du pain, il l'applique sur les codes-barres pour enregistrer l'achat. En fin de parcours, inutile de vider le Caddie: il suffit de brancher la scanette sur une borne pour que l'addition s'affiche. Le paiement s'effectue par carte bancaire.(Source JDD)Au final, près de 40 000 emplois seraient menacés dans la grande distribution, en France, d'ici 2015, selon une étude Geste-Credoc publiée en 2008. Les caissières représentent 21% des effectifs de la grande distribution. Par métiers, les caissières des grandes surfaces, touchées par la multiplication des nouvelles technologies (caisses automatiques notamment), passeraient de 121 000 en 2005 à 81 000 en 2015 et les employés commerciaux de 209 000 à 198 000. |
|
Dernière mise à jour : ( 12-01-2010 )
|
|
|
|
|
|